qui sont ils/elles ?

qui sont ils/elles ?
# Posté le jeudi 21 juin 2007 14:30

cap(ote) ou pas cap ?

cap(ote) ou pas cap ?
fait ou pas !!!!!!!!!

dire a quelqu'un que tu l'aimais lors que c'été pas vrai ? ouais c'est deja arrivé

couché avec quelqu'un sans l'aimer ? ouais

mythoné pour baiser ? ouais mais des p'tit truc , comme tout les mecs quoi

payé une fille pour coucher avec ? payer direct , t'es malade j'vais pasau pute.aprés si c'est genre payer a boufé ou quoi bin oui

cocu ? nn , vrai j'ai jamais fait cocu j'm'apelle pas joel moi j'suis serieu lol

fumer un join ? nn lol

toucher le cul d'un mec ? oui :s mais un pote histoire de quoi , j'suis pas gay hein

été voir un film pourie pour te fair la meuf avec qui t'y est allé ? bin j'sorté déja avec enfaite

regardé un film de cul avec ta meuf ? heu nn pas a mes souvenir

te fair un thon ? nn (TA GEUL JO , FERME TA GEUL) mdr
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# Posté le jeudi 21 juin 2007 14:08
Modifié le lundi 15 décembre 2008 17:43

aimer

aimer
Aimer :

Aimer est un verbe qui se c0njugue à tous les temps...

Mais il n'est beau qu'au présent...

Car au futur il fait rêver...

Et au passé il fait pleurer...
# Posté le jeudi 21 juin 2007 13:51

psg 8-0 contre l'om (8 victoires de suite)

voila j'ai mis cette video juste pour fair chié , ma best , nono , olivia , bref toute les filles que je comprend pas leur amour pour l'olympique merdique voila.


et j'l'es mise aussi pour tout les malade du psg comme moi , et aussi pour 3 meuf en particulié , ma frange na moi (adeline) , ma chirie , (roumy) et ma chérie (charlotte).



allez tous enssemble : "AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAALLEZ PARIS"
# Posté le mercredi 20 juin 2007 21:41

biographie Paris SAINT-GERMAIN

biographie Paris SAINT-GERMAIN
La création du PARIS Saint-germain FC remonte au 12 août 1970 (Journal Officiel du 27 août 1970). Grâce à l'appui de 20 000 souscripteurs désireux de voir renaître un grand club à PARIS, un groupe de personnalités parisiennes, dont Guy CRESCENT, PDG de CALBERSON, et Pierre Etienne GUYOT, Vice-président du Racing-club de FRANCE, convainc les dirigeants du Stade Sangermanois de s'associer à son projet.

L'équipe première de SAINT-GERMAIN-EN-LAYE, qui vient de conquérir sa place en Nationale (ex-Deuxième Division) permet au tout récent PSG de faire ses armes à ce niveau en 1970/71. Le succès est total, le PSG remporte le championnat "National" et fête son premier anniversaire en D1.

1971/72 se solde alors par une honorable 16e place. Cette saison marquera la rupture, le 16 mai 1972, entre Parisiens et Sangermanois. La section professionnelle rejoint le CA MONTREUIL et poursuit sa route en D1 sous le nom de PARIS FC, tandis que le PSG prend le statut amateur et dégringole en D3.

1972/73. Le PSG termine deuxième de son groupe et profite du désistement de QUEVILLY, classé premier, pour accéder à la D2.

1973/74. Henri PATRELLE, à la recherche de financements, cède la présidence à Daniel HECHTER. Le club obtient le statut professionnel. La Coupe de France sourit à cette équipe de D2 qui atteint les quarts de finale. Mieux encore, elle se classe deuxième de son groupe et conquiert le droit de disputer une place en D1 en matches de barrages face à VALENCIENNES. Battu 2-1 à l'aller, le PSG l'emporte 4-2 au Parc des Princes le 4 juin 1974 et prend pied en D1, l'année même où -ironie du sort- le PARIS FC descend en D2.

Depuis lors, le PSG a toujours évolué en D1 et se situe au troisième rang de la plus longue série en cours parmi l'élite, derrière NANTES (en D1 depuis 1963) et METZ (depuis 1967).

Francis BORELLI succède à Daniel HECHTER en janvier 1978.
Le PSG fait alors parler de lui en se classant régulièrement dans le tiers supérieur du Championnat. Mais c'est en Coupe de France qu'il acquiert ses premiers titres de gloire : le 15 mai 1982, il remporte le trophée face à l'A.S SAINT-ETIENNE où évolue un certain Michel PLATINI, et le 11 juin 1983, il récidive contre NANTES tout en terminant troisième du Championnat. Après s'être classé quatrième du Championnat 1983/84, le PSG dispute une nouvelle finale de Coupe de France en 1985, perdue cette fois face à MONACO. En 1986, le PSG devient Champion de France en établissant au passage un record de 26 matches consécutifs sans défaite.

Ces succès nationaux valent au PSG l'honneur de représenter les couleurs françaises en Coupe d'Europe. Son meilleur résultat sera d'atteindre les quarts de finale de la Coupe des Vainqueurs de Coupe en mars 1983, face aux Belges de WATERSCHEI. Chacun se rappelle aussi le 1/8e de finale opposant le PSG à la JUVENTUS de TURIN (qui formait l'ossature de l'équipe d'ITALIE, Championne du Monde 1982), renforcée par BONIEK et PLATINI (PSG éliminé : 2-2 à PARIS et 0-0 à TURIN).

Il faut ensuite attendre la saison 1988/89 pour voir le PSG frôler le titre de Champion et obtenir une belle deuxième place. Le parcours européen qui suit s'achève en 1/16es de finale face à la JUVENTUS.

1990/91 sera une année charnière. Dans les coulisses, le PSG cherche des appuis extérieurs pour faire face à de graves difficultés financières. Après être devenu une association loi 1901 à statuts renforcés lors de son assemblée générale du 13 décembre 1990, le PSG conclut fin mai 1991 un accord avec CANAL+ et la Mairie de PARIS. Le PSG adopte le statut de Société Anonyme à Objet Sportif, présidée par Pierre LESCURE. Bernard BROCHAND devient Président de l'Association PSG. La Société et l'Association nomment Michel DENISOT Vice-président Délégué de l'entité PSG (puis Président Délégué).

Ainsi modernisé et entraîné par un technicien d'expérience, Arthur JORGE, le PSG retrouve l'ambition, s'engage à se qualifier d'emblée pour une Coupe d'Europe, et, de fait, adopte une trajectoire ascendante qui le conduit à un brillant palmarès en 1992/93 : demi-finaliste de la Coupe de l'UEFA, second du Championnat et Vainqueur de la Coupe de France. Une progression qui ne cessera pas en 1993/94 puisque cette saison marque l'obtention du deuxième titre de Champion de France dans l'histoire du Club et d'un nouveau record d'invincibilité en Championnat de France (27 matches d'affilée sans défaite), suite à une saison nationale et internationale (demi-finaliste de la Coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupe) pleine de promesses pour l'avenir.

Mars 93 : le PSG remporte une victoire historique sur le Real Madrid (quarts de finale - C3)

Lors de la saison 1994/95, le PSG recrute comme entraîneur Luis FERNANDEZ, une figure emblématique du Club des années 80 et s'illustre dans la Ligue des Champions (10 matches sans défaite). L'équipe échoue en demi-finale devant le Milan AC, vainqueur de l'édition 94, après avoir séduit l'Europe du football en éliminant des équipes prestigieuses comme le BAYERN MUNICH ou BARCELONE. Cet enthousiasme permet au club francilien de gagner la première édition de la Coupe de la Ligue ainsi que la Coupe de France (pour la quatrième fois).

1995/96, saison du 25e anniversaire du PSG, s'annonce sous le signe du changement. Après trois demi-finales disputées consécutivement, l'ambition du Club est de remporter la première Coupe d'Europe de l'histoire du Club. Le CELTIC GLASGOW, PARME et la COROGNE ne pourront rien y faire : le 8 mai 1996, le PSG accède à Bruxelles, face au RAPID DE VIENNE (Autriche), à son premier sacre européen grâce à un but de Bruno N'GOTTY.

1996/97 voit l'arrivée à la direction de l'équipe professionnelle de Ricardo GOMES RAYMUNDO (Manager Général) et de Joël BATS (Entraîneur). Malgré le rajeunissement de l'équipe, le PSG parvient pourtant à se hisser une nouvelle fois en finale de la Coupe des Vainqueurs de Coupe face au Barcelone de RONALDO et à accrocher la deuxième place du Championnat. Cette place de dauphin donne au PSG l'opportunité de disputer la Ligue des Champions.

Enfin, 1997 marque un changement dans l'actionnariat du Club. Suite à une augmentation de capital, qui lui a permis de renforcer sa situation financière (assemblée générale extraordinaire du 21 avril 1997), l'actionnariat du PSG change et se répartit désormais comme suit : CANAL+ 56,7%, Association PSG 34%, Minoritaires (personnes physiques) 9,3%.

1997/98 soumet le PSG à un rythme échevelé en compétition. Eliminé pour la première fois depuis l'ère CANAL+ avant les quarts de finale de la Ligue des Champions, l'équipe connaît un Championnat difficile. Une saison en demi-teinte pourtant relevée par deux trophées remportés haut la main par les coéquipiers du Capitaine Raï : la Coupe de France et la Coupe de la Ligue.

1998/99 est une année de changements au sein du Club : après sept saisons de présidence, Michel DENISOT laisse la place à Charles BIETRY, lui-même Président des sections Omnisports du PSG depuis 1992. L'ancien Directeur du service des Sports de CANAL+ nomme à la tête de l'équipe Alain GIRESSE, ex-membre du fameux carré magique de l'équipe de France (composé de Michel PLATINI, Jean TIGANA et Luis FERNANDEZ). Une élimination hâtive en 1/16es de finale de la Coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupe, puis un début de Championnat difficile pour les Bleu et Rouge, coûtent sa place au technicien parisien. Il est remplacé en novembre par Arthur JORGE et Denis TROCH, qui ont pour mission de remonter le Club. Un mois plus tard, c'est Charles BIETRY qui cède son fauteuil de Président à Laurent PERPERE, Directeur Général Adjoint chargé des Finances à CANAL+. Ce dernier nomme Jean-Luc LAMARCHE, venu du RC Lens, Directeur Sportif du PSG. Malgré tout, l'équipe ne parvient pas à remonter la pente, et après la double élimination en Coupe de France puis en Coupe de la Ligue, Arthur JORGE quitte la Capitale à la mi-mars, remplacé par Philippe BERGEROO, jusqu'alors entraîneur adjoint chargé des gardiens de but, et ancien membre du staff technique de l'équipe de France, Championne du Monde en 1998.

Après avoir sauvé le club de la relégation en toute fin de saison, Philippe Bergeroo repart aux commandes du PSG avec une équipe qu'il a choisi. Le recrutement est judicieux, mais la saison dernière a laissé des traces et les ambitions sont revues à la baisse. Malgré cette prudence toute légitime, les joueurs de Bergeroo commencent bien la saison. Une vraie équipe se forme au fur et à mesure que les victoires s'enchaînent. L'appétit vient en gagnant : le PSG est finalement qualifié pour la Ligue des champions, et le recrutement laisse entrevoir de grandes choses pour la saison à venir. Le premier championnat du XXIe siècle...

Anelka, Luccin, Dalmat, la jeune garde du football français devait porter le PSG sur le toit de la France. Après un départ plutôt réussi, notamment sous l'impulsion d'un Robert fringant et d'un Anelka opportuniste, le PSG s'est emmêlé les crampons à l'approche de l'hiver.
Au terme d'une cinglante défaite à Sedan (5-1), début décembre, Philippe Bergeroo cède son poste d'entraîneur à Luis Fernandez. L'enfant de Tarifa était réclamé depuis plusieurs matches déjà par les fidèles du Parc des Princes. Luis se sépare de certains joueurs et en recrutent d'autres. Il y a ce petit espagnol, formé à l'école catalane, Mikel Arteta, l'international Argentin, Mauricio Pochettino et Didier Domi, qui revient dans le club de ses débuts.

Six mois plus tard, le PSG termine le championnat à la neuvième place et décroche, pendant l'été (désistement de certains clubs espagnols), une place inespérée en coupe Intertoto. On retiendra de cette saison, un beau parcours en Ligue des champions, entaché toutefois par un fâcheux retournement de situation contre La Corogne. Mais Luis semble avoir réussi à composer une équipe ambitieuse et solidaire. Un groupe auquel sont venus se greffer de nouveaux joueurs tels que Cristobal, Aloisio, Heinze mais surtout Ronaldinho.

Le crack brésilien évoluera la saison prochaine dans le championnat de France, sous les couleurs du PSG. Après trois saisons de disette, le PSG et ses supporters ont soif de victoires. Les autres équipes sont prévenues.
Après un début de championnat en fanfare, le PSG comme l'un des grands favoris de ce championnat. La suite est moins joyeuse, élimination en coupe d'Europe et en coupe de la ligue, de nombreux revers en championnat, ce qui placera le Paris-sg en milieu de tableau a la fin de la saison.

Mais même dans les moments les plus délicats, le PSG se surpasse dans les grands rendez-vous : Bordeaux, Auxerre, Monaco, Lyon, ils sont tous tombés sous la pression parisienne au Parc des Princes. Il en manque un : le frère-ennemis, la citée phocéenne, Marseille et son club ! C'est sûrement la seule chose que les supporters parisiens retiendront de cette saison noire : les trois victoires sur l'Olympique de Marseille dont un succès au stade Vélodrome, le premier depuis près de vingt ans. Au total, le PSG aura marqué huit buts contre l'OM pour un seul encaissé.
# Posté le mercredi 20 juin 2007 21:15